Disparitions au sommet de l’elysee.fr

Publié le 3 octobre 2007 (modifié le 10 janvier 2010) par Erwan

Illustration d’après le nouveau site elysee.fr.Si le site elysee.fr ressemble tant à sarkozy.fr, c’est dans l’espoir de générer une aussi bonne audience. Mais une rapide comparaison du nouveau site présidentiel avec sa précédente version montre que par ailleurs l’ambition a été revue à la baisse, notamment vis-à-vis de l’étranger.

Elysee.fr, nouveau signe d’un souci de conformité ?

Nombre de journalistes et de blogueurs ont rapproché l’elysee.fr nouveau, dévoilé le 26 septembre, de sa « matrice » sarkozy.fr, le site du candidat victorieux de L’UMP. Ces lectures m’ont rappelé cette hypothèse, développée dans mon billet dédié au portrait du nouveau président de la République : en le faisant poser sur son portrait comme sur ses affiches de campagne, il est possible qu’on ait cherché à cultiver une similitude forte entre les images de l’élu et du candidat. Une manière de souligner visuellement cette idée, exprimée par le président lui-même peu après son élection :

« J’ai reçu un mandat du peuple français. Je n’ai pas menti. J’ai dit ce que j’allais faire et je le ferai. » [1]

Nicolas Sarkozy a donc assez vite affiché ce souci : éviter d’endosser la tenue du « traître » politique, de nouveau (souvenons-nous de 1995). Une démarche compréhensible dans l’absolu, et à plus forte raison à l’approche des législatives. On peut aussi comprendre que ses communicants aient voulu de leur côté garantir par tous les moyens un état de grâce aussi long que possible, et le veuillent toujours.

La présidence cherche-t-elle justement à cultiver cette conformité candidat-élu aux yeux des Français en dévoilant, maintenant, un elysee.fr très proche de sarkozy.fr ? En parcourant dans la presse les propos de François de la Brosse, le publicitaire et directeur de la stratégie internet de l’Élysée, je m’en persuade :

« C’est moi qui [ai proposé au président] de faire la même chose que sarkozy.fr, le site de campagne. Il m’a juste dit ‘OK’. L’idée, c’est de jouer la continuité […]. […] sarkozy.fr va rester accessible en ligne pour que les internautes puissent comparer les engagements du candidat avec les mesures présidentielles. » [2]

Ainsi rapportée, l’idée semble non seulement bien réelle, mais elle prendrait presque une tournure séduisante, car centralement ambitieuse qualitativement. Elle fleure bon le souci de donner aux citoyens les moyens de comparer et de juger rationnellement, non plus seulement l’image mais aussi l’action politique.

Étranges motivations et contraintes d’un site présidentiel

Seulement voilà : dans le passage que j’ai coupé, F. de la Brosse livre en priorité une motivation assez décevante à cette conformité. Il aurait proposé au président de jouer la continuité « car sarkozy.fr a été très performant avec plus de 100 millions de pages vues depuis janvier 2007 ». Selon Thierry Solère, secrétaire national de l’UMP chargé d’internet :

« Certains défendent d’autres stratégies, avec des sites de type démocratie participative, comme […] Ségolène Royal. Mais les faits nous donnent raison. Sarkozy.fr a été un gros succès » [3].

Il faut voir ici la popularité d’un site faire office de légitimation démocratique, et ses tristes conséquences s’agissant de l’émergence d’une véritable démocratie nationale en ligne. Les Français ont massivement consulté sarkozy.fr, donc c’est évidemment le type de site qu’ils souhaitent, et rien d’autre, rien de plus ou de mieux. Cette explication fallacieuse est brandie pour expliquer un renoncement à toute velléité d’innovation.

La déclinaison de cette idée de conformité candidat-élu me semble fort décevante si son fondement premier est l’audience, la quantité de visites. Bâtir un site de campagne pour qu’il soit très consulté est compréhensible, mais pourquoi transposer cette logique électoraliste et franco-française sur elysee.fr ? Le président est déjà médiatiquement omniprésent en France [4] ! Pas encore assez, selon certains. Il faut décidément être vu, vu et revu des Français, occuper le terrain partout, tout le temps. La campagne permanente, on y est jusqu’au Net.

Dans une autre interview, le directeur de la stratégie web de l’Élysée complète son propos par l’évocation d’une contrainte : ce serait « pour des raisons d’économies » que la maquette du site de campagne, « qui a fait ses preuves », aurait été reprise et adaptée « bénévolement » par le publicitaire [5]. Étonnant. On nous dit là que la présidence de la République française s’éviterait de créer un tout nouveau site pour des raisons financières… Mais qu’elle aurait tout de même décidé de le modifier… Et d’investir dans l’image surabondante qui l’alimente. Car on peut lire que « vidéos et photos sont […] privilégiées pour mettre en avant le rôle du chef de l’État. Et selon les développeurs du site, ce n’est qu’un début » [6].

La part des images devient beaucoup plus grande

Quand on jette un premier œil sur le nouvel elysee.fr, c’est flagrant : on met lourdement l’accent sur le contenu iconique. La blogosphère s’amuse d’ailleurs ça et là des nombreux manques de mises à jour des textes. Il faut être vu, vu et revu, bien plus que lu. L’intérêt des vidéos pour la nouvelle présidence est évident. D’abord, enregistrer le président prend moins de temps que de retranscrire son discours (certes préalablement écrit mais qu’il peut avoir changé juste avant de le prononcer ou en le prononçant). Ensuite, qui ou quoi de mieux que N. Sarkozy lui-même pour présenter son action, lui dont tout le monde s’accorde à reconnaître l’aisance devant la caméra ? On comprend que Jacques Chirac, bien moins à l’aise, n’ait pas beaucoup œuvré pour qu’elysee.fr intègre la vidéo comme aujourd’hui.

Quand le texte ne sert plus l’image

Sur la page d’accueil du nouveau site de l’Élysée, le titre surplombant la vidéo principale est souvent coupé, de telle sorte qu’on ne sait pas toujours clairement de quelle vidéo il s’agit. Avez-vous envie de regarder le « Discours du Président de la République lors du 114ème Congrès national des… » ? Avez-vous visionné le « Discours du Président de la République lors de la 62ème session de… » ? Non, sans doute, car le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas très…

Ainsi, elysee.fr est très fortement inspiré de sarkozy.fr. La proximité est manifeste, bien que ses causes premières - faire de l’audience, aller à l’économie - soient décevantes voire douteuses ; et tout cela passe grandement par l’image. Maintenant, cette proximité apparait-elle tout de même comme une heureuse idée, intelligemment réalisée lorsqu’on découvre le résultat ? Regardons donc elysee.fr, précisément à travers le prisme de l’image. Et jugeons-le moins en le comparant à sarkozy.fr, dont la vocation est différente, qu’à sa mouture chiraquienne, encore accessible.

L’exercice doit contribuer à mieux appréhender l’incidence de la communication de N. Sarkozy sur la présentation de la présidence de la République française. Beaucoup de blogueurs ont déjà souligné l’augmentation de la part de l’image, surtout de celle du président [7] aussi je n’y reviens pas. Mais quid de la qualité de la nouvelle communication visuelle de la présidence sur le net, dont on parle moins ? Je ne parlerai maintenant pratiquement que des images fixes de la partie haute des pages des deux sites. Car plus que l’espace central des pages d’accueil des ancien et nouveau sites, ces bandeaux horizontaux supérieurs contiennent assurément les images à la fois les plus pérennes et les plus vues.

Derrière l’image d’un président, des symboles malmenés…

Confrontation des parties supérieures de l’ancienne et de la nouvelle version du site elysee.fr. Capture écran du 3/10/2007.

Commençons par le moins important. En haut de l’ancienne page d’accueil, il y avait une photo à droite. Nous étions introduits, grâce à elle, dans la cour du palais. L’internaute pouvait voir le perron, solidement cadré. Cette vue me paraissait assez en phase avec l’image rassurante qu’il convient d’associer au président, ce garant ou cette fameuse « clé de voûte » des institutions. En haut des pages de l’ancienne version du site, on pouvait voir le drapeau européen, jouxtant celui de la France. En haut des pages du nouveau site, il n’est plus fait allusion à l’Europe. Voilà qui peut surprendre […].Sur le nouveau site, nous voyons désormais un château très fortement incliné, donnant certes une impression de dynamisme, mais qui semble sombrer. J’y vois une maladresse, même en admettant qu’il soit fait allusion à la réforme annoncée des institutions (!). Par ailleurs, il m’a fallu un moment avant de reconnaître, derrière le bout de château qu’on aperçoit, un grand drapeau français flou, en plus du petit drapeau surplombant l’entrée. Pourquoi le drapeau national devient-il si flou sur un site où il devrait être, au contraire, particulièrement clair, net et précis ?

Il faut réaliser qu’à cet endroit précis se chamaillent deux ou trois images : le drapeau, le château et le président, que l’on fait ostensiblement triompher en le plaçant devant, en grand. Pour plus de sûreté, on floute ou on bouscule les perdants. Un blogueur avait trouvé que sur son portrait officiel, le président paraissait bien petit à côté du drapeau français qui était près de lui. Peut-être d’ailleurs est-ce en partie pour cela que M. de la Brosse a dit ne pas trop aimer ce portrait [8]. Le haut du site présidentiel tend donc à corriger le portrait officiel.

… ou supprimés, parfois avec leurs contenus

En haut des pages de l’ancienne version du site, on pouvait voir le drapeau européen, jouxtant celui de la France. En haut des pages du nouveau site, il n’est plus fait allusion à l’Europe. Voilà qui peut surprendre, si l’on songe encore au portrait officiel du président Sarkozy, et à son fameux drapeau européen. Pourtant la référence à l’Europe, qui était présente auparavant en haut des pages a, elle, été « balayée » [9]. Ou plus exactement, elle n’apparaît qu’à travers la reproduction du portrait officiel, bien plus bas sur la page d’accueil. Pourquoi ce recul de l’évocation européenne, à l’heure où l’on cherche bon gré mal gré à effacer les plaies du 29 mai 2005 ? Combien de temps avant qu’on puisse parler d’une disparition pure et simple de ce symbole européen de la page d’accueil, comme de la plupart des pages ? Étrange inconstance.

Enfin, last but not least, à gauche de l’ancienne mouture, l’internaute avait rapidement accès à trois petites icones, qui lui permettaient de passer de la version française aux versions anglaise, allemande ou espagnole du site. Aujourd’hui ces icones, et avec elles le principe de ces contenus en langues étrangères, ont disparu. Durablement, semble-t-il : M. de la Brosse révèle que même une « version en anglais du site n’est pas […] à l’ordre du jour » car « les activités de la présidence sont désormais facilement captables par les médias du monde entier » [10]. Ce serait donc aux francophones et en premier lieu aux Français, déjà très exposés à l’activité de N. Sarkozy qu’on voudrait encore s’adresser via internet ?

La mise en avant du président en général est loin de sortir grandie de tout cela. Pourquoi avoir ainsi mis en sourdine sur internet - média transfrontalier s’il en est - cette incontournable rôle du président, qui « représente la France dans les sommets internationaux et, depuis 1974, au Conseil européen » [11]? Que vont penser les internautes étrangers, à commencer par les Européens non francophones, de ces disparitions aujourd’hui ?

Une communication présidentielle mal assumée à ce jour

Si les images dans la communication présidentielle augmentent en importance au même rythme qu’elles augmentent en quantité sous la mandature de N. Sarkozy, ces quelques observations ne sont pas anecdotiques. Comparer les deux versions du site de l’Élysée nous fait réaliser que non, la reprise d’un site taillé pour une campagne électorale ne suffit pas à faire un bon site de présidence de la République. Et si les quelques différences sont pour une large part des différences d’ordre iconique, force est de constater que les images fixes récurrentes en haut des pages du nouveau site ne mettent pas tant en avant le rôle du chef de l’État. À trop se mettre personnellement en avant, et en ne s’adressant qu’aux francophones (surtout aux Français, sans aucun doute), N. Sarkozy atténue, dans l’iconographie la plus permanente, les fonctions d’envergure internationale d’un président de la République française, si chèrement acquises.

Certes, l’ancien site présidentiel avait vieilli, mais toutes les ruptures ne sont pas bonnes à faire, en tout cas pas si médiocrement. Mon impression est que nous avons sous les yeux un exemple inquiétant de réforme bâclée, de recette publicitaire manifestement plaquée à la va-vite, sans l’à-propos didactique et diplomatique qui me semble devoir s’imposer. Et bien que le Premier ministre parle de quasi faillite à propos des caisses de l’État, on ne me fera pas croire que le problème soit surtout d’ordre financier. M. de la Brosse indique aussi que le président ne lui avait livré aucune consigne pour le nouveau site [12], alors qu’internet a pris une importance majeure. De fait, le président semble avoir été à peu près aussi absent du dossier de la refonte de ce site qu’il est omniprésent par son image sur ces nouvelles pages. Au point que ça en devient tout simplement ridicule, ne trouvez-vous pas ?


Notes :
  1. Philippe Ridet, « Sarkozy veut être un président qui gouverne », Lemonde.fr, 30/05/2007. [retour]
  2. « Je suis un fétichiste de la photo de campagne de Nicolas Sarkozy », interview de F. de la Brosse par Alexandre Sulzer, 20minutes.fr, éditions du 27/09/2007. [retour]
  3. François Vignal, « Sarkozy recycle son site de campagne », Liberation.fr, 27/09/2007. [retour]
  4. Selon le baromètre Ina’Stat (INA), qui prend en compte les apparitions dans les éditions d’information du soir des chaînes nationales hertziennes, N. Sarkozy serait apparu 224 fois de mai à août, contre 94 pour J. Chirac sur la même période, en 1995 (source : Le Monde, 29/09/2007, p. 32). [retour]
  5. Emmanuel Querry, « Élysée.fr fait du Sarkozy 24/24 », Lejdd.fr, 27/09/2007. [retour]
  6. Ibid. [retour]
  7. « Culte de la personnalité ? La photo de Nicolas Sarkozy apparaît à chaque clic », écrit Delphine Ganeau-Mantré sur son blog (qui pointe sur le blog de l’UMP). « Après Sarko TV, Élysée TV ! », 28/09/2007. Cf. aussi, entre autres, le billet de Vinz : « Je trouve ça particulièrement choquant. Que diriez-vous si le site de votre ville affichait en gros la tête de votre maire ? Qu’il utilise ce site pour faire sa promotion personnelle… ». « Quand elysee.fr devient sarkozy.fr », 26/09/2007. [retour]
  8. Cf. l’article de 20minutes.fr, déjà cité. [retour]
  9. Je trouvais pourtant bienvenue ce jeu graphique par lequel le texte « Présidence de la République », sur l’ancien site, entrait dans le cercle que formaient les étoiles du drapeau européen. [retour]
  10. Cf. l’article du JDD déjà cité. [retour]
  11. Philippe-Jean Quilien et Vincent Tchen, Le droit public en 90 fiches, Ellipses, 2004, p. 33. [retour]
  12. Cf. l’interview dans 20minutes.fr, déjà citée : « Quel était le cahier des charges voulu par le président de la République ? Il y en avait aucun. Vous savez, Nicolas Sarkozy, quand il vous demande l’heure, il ne vous demande pas comment fonctionne votre montre ». [retour]

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9 commentaires sous ce billet :

  1. 32janvier le 3 octobre 2007, 20:37 :

    Lorsque je suis allée visiter ce site, j’ai noté 7 visuels de Sarkozy. Attention, au-delà de 10 on atteint le culte de la personnalité visible. Et franchement, moi qui ne suis absolument pas patriote (mais je peux comprendre la force des symboles), était-il vraiment impossible de remettre ce pauvre drapeau dans le “bon” sens ?

  2. Erwan le 4 octobre 2007, 0:07 :

    C’est vrai cette histoire de drapeau, je n’avais pas remarqué. Ce serait en partie pour ça qu’un grand drapeau, flou mais dans le bon sens, aurait été ajouté en arrière-plan ? Bon c’est signalé, maintenant attendons… que le vent tourne ;-)

  3. KA le 6 octobre 2007, 20:06 :

    On pouvait déjà voir un drapeau français inversé sur la photo officielle de Chirac dans les jardins de l’Élysée, faite par Bettina Rheims.
    Voir par là :
    http://laboiteaimages.hautetfo.....ratee.html

    Le maquettiste qui a composé le bandeau de elysee.fr sait forcément qu’on peut retourner ce drapeau avec Photoboutique. S’il ne l’a pas fait, c’est qu’il a non-agi sur ordre.
    La conclusion s’impose alors : ce drapeau inversé est un hommage de Sarkozy à Chirac.

    J’ai bon ?

  4. Erwan le 6 octobre 2007, 20:44 :

    Bonjour Monsieur Ka. C’est bien vrai ce nouveau cas de drapeau inversé, et là c’est la photographie officielle… Difficile d’envisager de la changer, alors que c’est davantage envisageable pour elysee.fr. Par ailleurs, en parlant d’hommage de N. Sarkozy à J. Chirac, je vous invite à télécharger le document PDF associé à cette image, tant qu’il est encore temps, et à la comparer avec celle des présidents précédents :
    http://www.elysee.fr/lapreside.....de=gallery
    Mais enfin tout cela n’est pas ce qui me pose le plus problème…

    Puisque vous nous invitez à consulter votre billet, une remarque sur ce passage :

    “[J. Chirac, sur son portrait] avait eu l’intelligence de placer ses mains inoccupées dans son dos mais le décentrement excessif de sa silhouette semblait nous faire douter de la légitimité de sa présence en ces lieux.”

    Personnellement je trouvais assez intéressante cette idée de décentrement. Elle présentait vraiment le président en position assez humble de “serviteur de la République” et des Français, disposé semble-t-il à accompagner le spectateur depuis la “garden party” très privée où il semble se trouver (!) vers l’intérieur du palais présidentiel. Du coup, l’Élysée ne passait pas pour sa propriété (c’est une idée qu’il aurait pu nous donner en se positionnant de façon plus centrale). Le résultat est sans doute esthétiquement un peu contestable : la frondaison à gauche et le drapeau ne suffisent pas à équilibrer ce décalage à droite du président. Mais il y avait là une attitude intéressante, originale à sa manière, bien que peut-être un peu trop passive, pas assez directive si on la compare à la mode actuelle de l‘“hyperprésidentialisation du régime”.

  5. KA le 8 octobre 2007, 8:49 :

    Voui voui, je suis bien d’accord avec cette idée d’humilité associée au décentrement. Mais Chirac est placé à l’extrême bord droit de la photo, et il passe bien peu d’air entre son bras gauche et le cadre. C’est en cela que je trouve ce choix excessif.
    Placé ainsi, Chirac a l’air de nous dire :
    « Entrez, faites comme chez vous », certes, mais aussi :
    « Excusez-moi d’être là ».
    Un petit peu d’espace à droite de l’image, donc, eût été (à mon avis) plus judicieux. Cela dit, ça reste une bonne photo qui tranche avec les précédentes par son caractère décontracté et souriant.

  6. Erwan le 8 octobre 2007, 9:19 :

    C’est tout à fait ça, l’idée est intéressante mais la réalisation pêche un peu par excès ; non pas (soyons clair) qu’il soit trop souriant, mais un peu trop à droite… dans le cadre.

  7. Sarkozy le 7 janvier 2008, 18:21 :

    j’ai parcouru quelqueqs unes des pages de otn blog et j’adore ;)

  8. Erwan le 8 janvier 2008, 10:16 :

    Meric beaupouc…

  9. Kazo(sry) le 16 janvier 2008, 0:27 :

    De rein ! ;)

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