Oh, six fois rien…

Posté le 12 mars 2008

C’est fait avec un 6 et c’est juste pour décorer (agrandissement indisponible).Un billet inhabituel car je suis tagué, à mon tour, par Béat Brüsch. Dans le mail par lequel Béat prévient ses six victimes, il nous explique qu’il lui fallait bien refiler « la patate chaude », transmettre « le flambeau » qu’il avait reçu d’André Gunthert. • Lire la suite